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Mettez un peu de poésie dans vos lectures du soir !

Mettez un peu de poésie dans vos lectures du soir !
4 septembre 2018 N.
dans Livres, Shopping

Parce que parfois, le soir, on a envie d’un peu de douceur, voici de beaux livres pour enfants.

Marivière

 C’est P’titGlénat qui nous propose Marivière (13,50 euros), un album assez incroyable, à la fois touchant et tellement intelligent.

« Près d’un village niché au creux des montagnes vit une petite fille qui s’appelle Marivière. Chaque matin, elle descend jouer au village. Les enfants aiment beaucoup Marivière. Surtout quand il fait chaud. »

Les animaux aussi aiment Marivière. Tout le monde vit paisiblement et Marivière est heureuse. Jusqu’au jour où les enfants commencent à polluer Marivière en lançant des détritus. Elle est alors fatiguée, très fatiguée, et encore plus lorsqu’on vient pêcher tous ses poissons. Marivière est alors triste, très triste et seule, très seule. Jusqu’à ce que les enfants décident de la nettoyer et qu’on lui redonne les poissons volés. Marivière se sent mieux, beaucoup mieux.

Sous la forme d’une petite fille, Marivière nous touche et nous fait réfléchir à la manière dont nous traitons la Terre et notre environnement. Un message d’espoir coloré et tendre pour les générations futures.

 

 

Petite Baleine

 C’est chez Kaléidoscope que l’on découvre Petite Baleine (13 euros). Cet album très poétique va vous permettre de plonger au cœur de la grande bleue. « Maman Baleine emmène son bébé hors des lagunes, dans les eaux chaudes des mers du Sud. « Où allons-nous demande Petite Baleine ? » ».

Ce superbe album de Jo Weaver nous invite à suivre le périple de Maman et de Petite Baleine, des mers du Sud jusqu’au Nord, là où leur famille les attend. Mais le voyage est long, très long, et fatigant. Petite Baleine a aussi peur des orques et voudrait être enfin arrivée.

Mais grâce à sa maman qui veille et ne la quitte jamais, elles atteindront leur objectif. Retrouver les leurs, dans ces eaux glacées du Nord. Au fil des pages, on a nous aussi la sensation d’avoir entrepris ce périple au plus profond des eaux, là où vivent les animaux marins. Une sorte de paix se dégage de cet ouvrage, comme si nous étions, pour un temps coupés du monde, au plus profond de l’océan.

 

Les bijoux du Maharadjah

« Comme son papa, son grand-papa, son arrière-grand-papa, et même son arrière-arrière-grand-papa avant lui, notre héros est Maharadjah. Pourtant, il n’a que huit ans. » C’est ainsi que commence le très bel album Les bijoux du Maharadjah (12,50 euros) paru aux éditions L’école des loisirs.

C’est l’histoire d’un maharadjah qui n’est pas bien grand et que les problèmes de son pays ennuient. Lui, ce qui l’intéresse, c’est la panthère qui vient lui rendre visite, mais qui ne parle pas. Et cette fois-là, elle vole tous ses bijoux. Pourquoi ? On le saura très vite. Elle voulait faire sortir le petit maharadjah de son palais pour qu’il s’occupe d’un problème important : des villageoises enlevées par les pirates.

Au cœur de l’action, il va apprendre que jouer à cache-cache avec la panthère n’est peut-être pas le plus important et venir en aide aux prisonnières va transformer sa vie pour toujours. Une jolie fable aux dessins colorés, et parfaite pour les plus petits.

 

Ici et là, les maisons d’Akira

 C’est chez Albin Michel Jeunesse qu’est paru l’album Ici et là, les maisons d’Akira (15 euros). Très original, ce livre nous invite à voyager de maison en maison, au fil des histoires : Ma première maison, La hutte de pêcheur, Une maison inconnue m’attend…

« Ma première maison était tiède et douce comme l’eau où je baignais. À travers les parois vivantes, j’écoutais les bruits du monde. Je mangeais et buvais sans rien à demander. À l’abri de tout, j’entendais une voix tendre et je recevais des caresses… »

Akira sort enfin du ventre de sa maman pour vivre dans une hutte, mais détruite par l’océan, il part vivre dans les terres avec ses parents. Petit à petit, Akira va grandir, partir à l’aventure, découvrir le monde, mais aussi la prison (« La maison que personne ne souhaite »). Il vivra sur un bateau, dans le désert. Le lecteur passionné suit Akira jusqu’à la fin de sa vie, alors grand-père.

Une épopée douce et passionnante, aux jolis dessins colorés. Un album riche d’enseignements et d’aventures. D’une maison vers une autre, au fil du temps.

 

Sous mon arbre

 Vous avez aimé Ma petite chambre, vous adorerez Sous mon arbre (15,50 euros). Album paru aux éditions De La Martinière Jeunesse, il est évidemment coloré, intelligent et très poétique. Cette fois-ci, notre petite héroïne nous présente son arbre. Un ami, un confident et un compagnon de tous les instants.

« Moi, dans la prairie, j’ai un GRAND GRAND copain. Il est tellement géant qu’on le voit de loin. Il a la tête dans les nuages, des oiseaux dans les cheveux, et il est très sage. »

À chaque page, nous changeons de couleur, à chaque page, on en apprend un peu plus sur ce merveilleux arbre qui fait de la musique avec ses feuilles et ses branches. Tourner les pages de cet album est un vrai régal pour les yeux. Les illustrations associées aux découpes sont absolument délicieuses et on adore le fait que les pages soient épaisses et cartonnées.

Un livre qui respire le bonheur, la joie de vivre, la bonne humeur et l’intelligence. Mini pouce l’a tout de suite adopté et je crois qu’on va le lire encore et encore. Un petit bijou, comme un joli jouet aux couleurs de l’arc-en-ciel.

 

Le petit poisson noir

 Il est paru chez Albin Michel et vous devriez beaucoup l’aimer : Le Petit Poisson noir (17,90 euros) est un livre traduit du persan. Mais l’éditeur a eu la très belle idée de garder les deux versions dans son livre. Chef-d’œuvre de la littérature indienne publié en 1968, Le Petit Poisson noirva ravir les amateurs de poésie.

« C’était la plus longue nuit de l’hiver. Au fond de la mer, une vieille maman poisson avait réuni ses douze mille enfants et petits-enfants pour leur raconter un conte : Il était une fois un Petit Poisson noir qui vivait avec sa mère dans un petit ruisseau. »

Conte initiatique, cet ouvrage nous entraîne à la suite de ce Petit Poisson noir qui refuse de rester toute sa vie au même endroit, à regarder le temps passer. Il décide de partir afin de savoir ce qu’il se passe plus loin, au bout du ruisseau. Chaque étape est un enseignement pour lui et pour le lecteur, qui s’émerveille des très belles illustrations qui accompagnent ce conte. Au bout du voyage ? Un mystère, car c’est plus pour la poésie et les apprentissages de ce périple que l’on suit avec attention les aventures de ce petit poisson.

La version persane est à la fin et fait de ce livre un ouvrage cadeau aussi intéressant que beau.

 

Tout ce qu’il faut pour une cabane

Tout ce qu’il pour une cabane (13,50 euros) est paru chez Albin Michel Jeunesse et il devrait beaucoup plaire aux aventuriers en herbe ainsi qu’aux petits rêveurs. « Ce qu’il faut pour une cabane, c’est avoir du temps pour lever les yeux, et imaginer là-haut une maison faite de bois noueux, de rondins et d’écorce. »

Poétique, magnifique, cet album donne envie de retomber en enfance. Le temps d’un après-midi, ou bien plus, et de regarder le monde depuis une cabane haut perchée. Le très beau texte, invitant à créer la cabane idéale et à l’aménager comme il se doit, est accompagné de nombreux dessins rigolos et tendres, fourmillant de détails.

Chaque cabane est plus fantastique et incroyable que la précédente. Près de l’eau, de jour comme de nuit, ces endroits merveilleux accueillent des troupes d’enfants venus pour rêver, jouer ou tout simplement s’amuser à être Robinson Crusoé. De quoi lire, de quoi manger, de quoi être confortablement installé : surtout il faut bien penser à tout !

Une idée géniale qui donne envie de prendre le temps de lever les yeux et surtout de retrouver son âme d’enfant.

 

Le Prince qui manquait de tout

 Le Prince qui manquait de tout (13,90 euros) est paru chez Albin Michel Jeunesse. C’est un grand album très coloré aux belles illustrations.

« Dans un royaume où il faisait bon vivre, il y avait assez de tout pour tous. » Dans ce royaume, il y avait de tout en quantité et même assez d’argent pour que les activités et distractions soient entièrement gratuites. Seulement voilà, le jeune prince de ce royaume n’était quant à lui jamais satisfait, il voulait toujours plus de tout, se plaignant en permanence de manquer de quelque chose.

Un jour son père achèta un perroquet qui parle (si on suit bien le manuel). L’enfant devint très attaché à l’animal, sauf que son père n’avait jamais réussi à le faire parler et qu’il commençait à s’impatienter. L’enfant, ne voulant pas être séparé de son oiseau, trouva comment le faire parler (il suffisait donc de suivre le manuel…).

C’est alors que l’oiseau lui raconta une histoire. Celle du génie des enfants qui disparaît en grandissant. Une part de grandeur et de génie à laquelle les enfants renoncent en grandissant. Mais qui leur manque, sans le savoir, et qui crée de l’envie et un désir de toujours plus, jamais satisfait.

Une fois que le perroquet a fait comprend à l’enfant ce qui lui manquait, il se tait et redevient un oiseau normal. Mais le Prince a changé et n’a envie que d’une chose, retrouver sa part de génie, ainsi que celle des enfants de tout le royaume.

Un très joli conte du soir avec une très belle morale.

 

 

La maison de Célia

 C’est chez Nathan que l’on retrouve La maison de Célia (11,50 euros). C’est un album simple, pour les plus petits. Tout en formes géométriques et en couleurs. « Célia aimait sa maison. Dans sa maison, il y avait un tapis vert. Célia jouait à la ferme dessus. »

Mais un jour, la maison de Célia lui apprend que la famille va déménager. Célia ne veut pas partir et la maison elle-même est triste de voir la petite fille s’en aller. Au début, Célia n’aime pas trop sa nouvelle maison, mais petit à petit, elle se met à l’aimer, parce qu’elle s’y installe.

Lorsque le papa de Célia lui dit qu’il doit passer dans l’ancienne maison, Célia l’accompagne, et même si les choses ont beaucoup changé, elle est heureuse de la revoir et de lui parler. Mais malgré tout, contente de rentrer chez elle, elle comprend qu’elle est bien dans ce nouvel endroit.

Un joli album qui aidera sans doute les parents qui doivent déménager. Des mots simples et de belles couleurs pour rassurer les enfants.

 

Pomelo découvre

Pomelo découvre (13 euros) est un chouette album paru chez Albin Michel. « Il y a des jours qui ressemblent à des jours, et des jours qui ressemblent à un pissenlit qui fait « plop », pense Pomelo. Il a soudain envie d’une promenade. Une promenade pour écouter le son du vent et voir le paysage changer. Une promenade avec Stela. »

Pomelo est un personnage ayant déjà connu de nombreuses autres aventures dans de précédents albums. C’est un éléphant rose avec une immense trompe qui ressemble à un serpent. C’est la première fois que nous ouvrons un album de Pomelo et nous sommes tombés sous le charme.

Pomelo découvre tout un tas de choses que l’on découvre avec bonheur en sa compagnie. Que la vie s’écoule très rapidement, mais différemment pour chaque chose ; qu’il y a des choses qu’on n’a pas envie de découvrir, mais aussi qu’il fait bon avoir un jardin secret et le cultiver.

Pomelo découvre que le monde n’est pas toujours parfaitement ordonné, mais que chaque chose finit par trouver sa place. Qu’il y a toujours un chemin et qu’il y a des découvertes qui sont comme des trésors. Et à chaque page, à chaque jolie illustration, on découvre nous aussi, avec les enfants. Un livre plein de poésie, de philosophie et de bon sens.

 

Le voyage

 Merci Seuil Jeunesse de nous proposer des albums tels que Le Voyage (13,50 euros). Avec des illustrations d’une telle finesse, on retombe avec bonheur en enfance.

« Au cœur de la savane, les amis se retrouvent après une journée très chargée ». Trois amis qui se racontent leur journée : une girafe, un lion et un hippopotame. Sergent Poivre a un vieux rêve : rencontrer un enfant. Alors, les voilà qui font un plan pour aller observer des enfants. Grâce à Majortom, le cachalot volant (avec des ballons), les voilà prêts à décoller.

Le voyage est long depuis l’Afrique, jusqu’au jour où ils arrivent à Paris. Et où vont-ils pour observer les enfants ? Eh bien, au zoo. Ils se faufilent dans les cages ni vu ni connu pour faire semblant de faire partie du décor. Dans ce zoo-là, les animaux vont et viennent à leur guise, c’est eux qui viennent observer les enfants.

Mais cette aventure leur a donné le goût du voyage. Et s’ils allaient sur Mars observer les Martiens ? Ah mais non, plutôt… les parents !

 

Celui des ours

Petit album proposé par Seuil Jeunesse, Celui des ours (14,50 euros) nous invite à un voyage poétique au cœur de la forêt. « Il était une fois une jeune demoiselle qui s’appelait Marfa. Elle avait un visage délicieux et de très longs cheveux, toujours emmêlés, qu’elle fourrait dans le col de sa veste. »

Marfa vivait dans la forêt, dans une minuscule maison rouge. Une maison entourée de lanternes qui brillaient au cœur de la forêt. Elle aimait y retrouver ses amis. C’est comme ça qu’un jour, l’un d’entre eux évoqua « Celui des ours ». Un homme vivant loin dans les montagnes et atteint de mélancolie. Du coup, les ours ne dansent plus.

Ni une ni deux, Marfa décide de guérir cet homme. Impossible de le laisser comme ça. Marfa part en expédition au cœur de la forêt. Elle y rencontre de nombreux habitants : Celle des oiseaux, spécialiste du chant ; Celle des loups, une vieille femme très sage, Celui des abeilles… Et finalement, Marfa trouvera celui des ours… pour ne plus le quitter.

 

Petit bateau de papier

Little Urban fait encore très fort avec cet album. Petit bateau de papier (16,50 euros) est un superbe livre qu’on ne peut que vous recommander. Achetez-le. Peu importe que vous le racontiez maintenant ou plus tard, l’avoir vous ravira, même en tant qu’adulte. C’est un grand album épais et riche, un peu comme un livre d’art, mais pour les enfants.

Les illustrations sont à chaque page tellement belles, et telles poétiques. Vous allez vous aussi partir en voyage sur l’eau avec ce petit bateau. « Il était une fois un petit bateau de papier. Il voguait sur l’étang qui lui semblait tellement vaste et profond. Lorsque la brise soufflait, les ondulations le bousculaient un peu. Il se sentait très heureux. »

Ce petit bateau de papier découvre rapidement que l’étang est loin d’être la plus grande étendue d’eau qui existe. Lorsqu’on lui parle de l’océan, il n’a qu’une envie… y aller. Et c’est ainsi que notre petit bateau débute son périple sur l’eau, d’un minuscule étang à un ruisseau, une rivière…

En chemin, petit bateau croise tout un tas de bateaux. Une vieille barque tout d’abord, puis des embarcations de plus en plus grosses. Petit bateau se fera aider pour enfin atteindre l’océan. Un périple enrichissant, incroyable pour ce frêle bateau de papier. Mais au bout du voyage, une rencontre et la certitude que ce bateau-là fait partie des embarcations les plus vaillantes qu’on ait connues.

Attardez-vous et profitez de la beauté de chaque double page. C’est un véritable voyage dans le voyage.

 

 

Papillon de jour

 Paru chez Alice Jeunesse, Papillon de jour (13,50 euros) est un bel album très coloré. « Je ne te connais pas, dit la fleur. Tu n’étais pas là hier ? Hier ? demande le papillon. Oui, hier, quand j’étais en bouton. Mais ça ne fait rien. Reviens demain, je serai alors une cerise… »

Le livre commence pas de belles illustrations sans texte d’un papillon qui sort de sa chrysalide. Et le petit papillon s’en va virevoltant, rencontre une fleur, un oiseau, un canard, qui, chacun, lui parle de demain, de mois ou d’années. Mais le papillon ne comprend pas. Lui, tout ce qu’il veut, c’est vivre l’instant.

Un livre tellement poétique et aux superbes couleurs. Tout en douceur, tout en rondeur. Un album pour s’endormir en rêvant de papillons, de teintes tendres et du temps qui passe vite ou tellement lentement.

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