Articles lifestyle, voyage, cuisine.
Veggiebulle est une marque Taniwha

Veggiebulle vous invite à découvrir tout un univers vegan, végétarien, gourmand, innovant et surprenant. Nous aimons faire des découvertes et surtout les partager !

Nous recevons en moyenne 16 000 visiteurs par mois et sommes fiers de vous compter toujours plus nombreux. Notre communauté Facebook est extrêmement active et nous sommes heureux de pouvoir échanger, partager et informer.

Partenariat : si vous êtes une marque, un créateur, un prestataire de services… et que vous souhaitez que nous parlions de vous ; si vous désirez nous faire tester des produits ou que vous aimeriez faire de la publicité via notre site, contactez-nous !

Votre nom (obligatoire)

Votre email (obligatoire)

Sujet

Votre message

Article hilarant issu de Vegan’s fields

Article hilarant issu de Vegan’s fields
8 juillet 2007 N.
In Actions, Pele-mele

ARTICLE ISSU DE VEGAN’S FIELDS : http://vegansfields.over-blog.com/

 

Le Catus Sanisettus

(appelé plus communément “chat qui pisse partout”, “sanisettus” nom latin fantaisie désignant les Wc publics)

Le Catus Sanisettus est une variété de chat stérilisé dont la particularité étant de disperser son urine aux endroits les plus incongrus et le plus fréquemment possible, et ceci sans raison véritable, mise à part celle de nous faire ***ier.

Il se caractérise par une vessie dont la taille semble aux dires des propriétaires être à mis en chemin entre celle d’une table de ping-pong et d’un terrain de basket.
En réalité, comme nous le démontre le schéma suivant, la vessie du Catus Sanisettus occupe les 3/4 de son corps, le tiers restant appartenant à l’estomac, car ce félin est doté d’un appétit non moins conséquent (c’est normal, pisser ça vous donne une dale d’enfer).

Schéma “maison” du Catus Sanisettus

I) Caractéristiques du Catus Sanisettus :

Le Catus Sanisettus se reconnait à la tête de son/sa propriétaire (voir exemple ci-dessous) à chaque découverte urinaire inattendue.

Autoportrait totalement véridique

 

Ce chat peut être aussi bien femelle que mâle, le larguage de pipi intempestif n’étant pas hélas une caractéristique masculine comme c’est parfois le cas chez les humains.
Sa race n’a aucune importance, le pipi est universel. Du Siamois, au Persan, en passant par le Bombay ou le vulgarus catus domesticus, dans chaque portée vous aurez affaire à au moins un Catus Sanisettus et parfois tous les chatons seront atteints de ce syndrôme, style véritable maffia de la vessie, pisse euh..non..poisse assurée.

La taille du félin a de l’incidence sur la quantité de liquide répandue.
Hé oui, grand chat = grande vessie = piscine olympique jaune poussin.
Petit chat = petit pipi = flaque de 10 cm de diamètre, voire 11.
L’un comme l’autre fait la joie,
au petit matin, du malheureux humain la tête dans le coltard et les pieds dans le pipi, top synchro.

II) Les raisons de ce comportement spécifique au Catus Sanisettus :

Catus Sanisettus mécontent

Le nombre de chat qui est trop élevé par mètre carré, l’arrivée subite d’un nouveau/elle petit(e) ami(e) dont l’amour des minets n’a pas semblé assez évident, les croquettes qui ne croustillent pas comme la veille, les boulettes qui ne fondent pas rapidement sous la langue, la litière “dernier cri” qui ne possède pas la flagrance habituelle, la fraîcheur de l’eau qui est discutable, le parfum que vous portez lui rappelle sa mère etc… etc….et j’en passe et des meilleures.

En réalité, le Catus Sanisettus n’a pas besoin de raison valable pour passer à l’action.

III) Lieux de prédilection du Catus Sanisettus :

Basket, pied droit, style converse “rafraichie”


Les couvre-lits, les coussins, le canapé, les T-shirts, dans une plante verte, derrière une plante verte, sous une plante verte, le ticket de caisse de Prisu même si celui-ci est isolé totalement au milieu d’une pièce vide (expérience vécue), la chaise où l’on pose ses fesses (bien entendu, on s’en aperçoit après), dans le panier à linge sale (“heu, quoi, dit le chat, c’est du sale, qu’est-ce que ça va faire de plus que je rajoute quelques gouttes de mon essence perso dessus, hein ?”, sur le séchoir où sont étendus les draps tout juste lavés à peine sortis d’une séance de marquage, dans la multiprise au risque de faire flamber la baraque (et de se faire griller le kiki par la même occaz’), entre deux planches d’étagère à 2 mètres du sol, dans le saladier de couscous, à l’intérieur du sac à main, dans la ventilation du magnétoscope (Coool pour regarder “Garfield” en Odorama), les chaussuuuuuures bref partout où l’imagination et la vessie de ce démoniaque félin vagabondent.

Le Catus Sanisettus possède pourtant une caisse dite “à litière” d’une propreté remarquable. C’est normal puisqu’il passe son foutu temps à pisser à côté. De temps en temps, sous le coeur battant d’un maître désespéré, celui-ci daigne quand même inaugurer l’engin, qui, dans sa conception toute féline, est bien moins drôle à utiliser que le dernier pantalon “fashion” acheté 1 heure plus tôt en solde.

IV) Comment vivre avec un Catus Sanisettus :

Balai espagnol, le meilleur ami du co-locataire du Catus Sanisettus


Restez stoïque, même si dans le bus ou le métro les gens s’écartent de vous en se pinçant le nez tout en vous regardant d’un air outragé (ah oui, vous ne vous étiez pas eperçu que le maudit Catus avait ajouté votre anorak à la liste de ses victimes).
Si l’achat de diffuseur d’hormones synthétiques peut être utile dans certains cas, la plupart des co-locataire du Catus Sanisettus emploie fréquemment le vinaigre blanc sensé désinfecter l’endroit souillé et faire fuir à grandes enjambés le chat. En fait, ça les fait bien rigoler, les véritables Catus Sanisettus.

Les quatre armes les plus efficaces restent celles-ci :

1) le balai espagnol, accompagné de son inséparable seau rempli de détergent non testé vendu en magasin bio (ou fait par vous-même, ce n’est pas compliqué), usage réservé pour les sols en synthétique ou carrelés. Il suffit de plonger les franges dans l’eau, de les essorer sur la petite grille en plastique puis d’atteindre le pipi indésirable en passant dessus, autant de fois qu’il est nécessaire pour faire disparaître le corps du délit.

2) la machine à laver le linge, élément vital pour tout ce qui est tissu.

3) la bouteille d’eau gazeuse, indispensable pour les tapis maltraités par la vessie (à utiliser immédiatement, après le flag’).

3) Les bouchons de bouteille ou de soda en plastique, capables d’élever de 1,5 cm la caisse du Catus sanisettus ou le panier à linge sale, grande utilité, ce qui empêchera l’agglomération malodorante de se coller sous les parois. C’est ainsi que vous deviendrez propriétaire d’une maison sur pilotis en plein centre-ville, veinards !

4) la barre de chocolat noir à 70 %, hautement conseillée pour calmer les nerfs féminins (enfin, les miens).

Munis de cette précieuse fiche-conseil , votre co-location humain / Catus Sanisettus, je vous le garantie, se passera sous les meilleures aus..pisses. A moins bien sûr d’avoir sous votre toit un félin né sous le signe du Sanisettus MAIS ascendant Crotticus, et là, les z’amis, vous êtes plutôt mal barrés.

Cette fiche conseil a été montée par la Madame-qui-tient-Vegansfields et Yonyon, fier Catus Sanisettus et qui compte le rester.

Comments (0)

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.